Le 29 novembre de chaque année marque un événement amer qui a changé le cours de l'histoire de la région: l’adoption du plan de partage de la Palestine par l’ONU.
L’Assemblée générale des Nations unies a baptisé cette date, journée de solidarité avec la nation palestinienne. Le 29 novembre 1947, l’Assemblée générale de l’ONU, influencée par les puissances mondiales de l'époque et surtout la Grande-Bretagne, a approuvé et reconnu la résolution injuste qui a autorisé la partition de la Palestine.
En vertu de la résolution 181, la Palestine a été divisée en deux parties, l’une destinée à la mise en place d’un soi-disant « Etat juif » et l’autre visant à accueillir un Etat palestinien. Tout en ignorant les antécédents de cette terre ancienne et son appartenance aux Palestiniens, ce plan de partage injuste a offert la moitié des territoires de la Palestine aux Israéliens et la moitié restante aux Palestiniens. Mais les "Sionistes" ne s'en sont pas contentés.

En mai 1948, ils ont lancé leurs hordes à l'assaut de la partie palestinienne, et l'ont occupée tout en empêchant la formation d’un Etat indépendant palestinien. Dès lors a commencé le processus infernal de la colonisation : des milliers de colonies à peuplement juif ont vu le jour à Qods et en Cisjordanie. Les Israéliens ne cessent depuis, de confisquer les maisons des Palestiniens, tout en imposant à ces derniers l’exile.

Des millions de déplacés palestiniens vivent encore depuis six décennies dans des camps syriens, libanais et jordaniens. La Cisjordanie et la bande de Gaza assiégées par les militaires israéliens vivent dans des conditions déplorables.
« Bien que l’Assemblée générale ait adopté une résolution en 1977 et baptisé le 29 novembre « journée de solidarité avec le peuple palestinien », toutefois l’Histoire jugera l’oppression imposée au peuple sans défense de la Palestine, dont la pierre a été posée à l’Assemblée générale de l’ONU », a affirmé l’Assemblée mondiale pour la paix islamique.