À Téhéran, la pollution d’air a atteint un niveau alarmant, poussant les responsables iraniens à fermer toutes les écoles.
Nasser Mehrdadi, secrétaire du Comité d’urgence de la pollution d’air de Téhéran, a déclaré, mardi 15 novembre, que les écoles de toutes les villes de la province de Téhéran seraient fermées mercredi, pour la troisième journée consécutive.
Le Comité d’urgence a également prolongé les restrictions sur la circulation des voitures à Téhéran d’autant plus que les automobilistes dont les voitures fument trop seront condamnés à payer une amende ou seront remorquées.
Ces deux derniers jours, toutes les écoles maternelles et les écoles primaires ont été fermées sur fond du niveau alarmant de la pollution d’air.
Téhéran, mégapole de 14 millions d’habitants, est enveloppée, ces jours-ci, d’un brouillard gris épais qui réduit la visibilité.
Conformément à l’indice de qualité de l’air, l’intensité des particules fines atteint les 150 microgrammes par mètre cube, niveau qualifié d’alarmant.
Les services d’urgence sont en état d’alerte et les habitants de la capitale surtout ceux souffrant de maladies cardiaques et respiratoires et les femmes enceintes sont fortement déconseillés de quitter la maison.
Les ambulances sont déployées dans les zones les plus fréquentées de Téhéran.
Nombreux sont ceux qui attribuent cette pollution atmosphérique à la mauvaise qualité de l’essence et à la circulation des voitures désuètes.