Mohsen Rezaï, conseiller du Leader de la Révolution islamique d’Iran, a déclaré que les États-Unis avaient été vaincus à mi-chemin de ce qu’il a qualifié de « troisième guerre » menée par le président américain Donald Trump contre l’Iran. Les forces iraniennes ont perturbé les plans américains, forcé le déplacement de leurs centres de commandement et leur ont infligé de lourdes pertes, ajoutant ainsi un nouvel échec majeur à la longue liste de revers de Washington.
Décrivant la bataille d’Ormuz, le général Rezaï a noté l’absence d’Israël lors de la dernière vague d’attaques, qui s’est concentrée sur le sud de l’Iran. Les objectifs probables étaient de préparer le terrain pour une prétendue opération terrestre visant à forcer le passage par le détroit d’Ormuz ou à cibler les installations nucléaires iraniennes.
« Trump a exigé des frappes plus importantes du commandant du CENTCOM car les conditions d’une opération terrestre n’étaient pas réunies », a poursuivi le général Rezaï. « Mais ses commandants lui ont répondu que leurs capacités maximales avaient déjà été engagées ; malgré cela, ils ont échoué. Cela met en lumière les erreurs d’appréciation des commandants militaires américains. »
Décryptage avec Mohsen Abdelmoumen, analyste politique basé à Bruxelles.