Le président du Parlement iranien et chef de l'équipe des négociateurs de la République islamique d'Iran, Mohammad Bagher Ghalibaf, a affirmé que les récents pourparlers avec les États-Unis se sont déroulés en position de force, grâce aux succès militaires enregistrés par Téhéran face à Washington et au régime israélien.
Dans un entretien télévisé, diffusé jeudi, il a soutenu que la diplomatie iranienne constituait un prolongement de la résistance et que les négociations avaient permis de transformer les acquis du champ de bataille en résultats politiques et juridiques.
Au premières heures de ce jeudi, 18 juin, le mémorandum d'entente entre l'Iran et les États-Unis a été formellement signé par les présidents des deux pays, le texte est finalisé et l'accord est officiellement entré en vigueur, a annoncé le porte-parole du ministère iranien des Affaires étrangères.
Réaction et l'analyse du Maître André Chamy, expert juriste et spécialiste de l'Asie de l'Ouest.