Le ministre iranien des Affaires étrangères, Abbas Araghchi, a critiqué les propos du président libanais Joseph Aoun concernant la prétendue influence de Téhéran dans le pays l’appelant à se concentrer sur le « véritable ennemi » du pays plutôt que sur l’Iran.
Pour le ministre iranien, les propos de Michel Aoun passent sous silence la principale menace pesant sur le Liban et identifient à tort la source des difficultés actuelles du pays.
Rejetant les allégations de M. Aoun selon lesquelles l’Iran utilise le Liban comme monnaie d’échange dans les négociations avec les États-Unis, le chef de la diplomatie iranienne a affirmé : « Si le Liban avait été une monnaie d’échange pour l’Iran, nous serions parvenus à un accord depuis longtemps. »
André Chamy, expert en droit international, propose une analyse approfondie de la position de l’armée libanaise, du rôle du Hezbollah, des intérêts stratégiques de l’Iran et des États-Unis, ainsi que des tentatives du régime israélien d’entraver les négociations visant à parvenir à un accord durable pour mettre fin à la guerre.