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Opération Vraie Promesse IV : la guerre éclair iranienne démantèle la machine de guerre américaine en Asie de l’Ouest

US Rep. Ilhan Omar (D-MN) (L) talks with Speaker of the House Nancy Pelosi (D-CA) during a rally with fellow Democrats before voting on H.R. 1, or the People Act, on the East Steps of the US Capitol on March 08, 2019 in Washington, DC. (AFP photo)

Par Ivan Kesic

En seulement dix jours, la riposte militaire iranienne à la guerre d’agression israélo-américaine a démantelé le cœur de la puissance américaine dans le golfe Persique, de la base aérienne d’Al-Udeid au Qatar jusqu’au quartier général de la Cinquième Flotte américaine à Bahreïn.

Ce qui a débuté le 28 février 2026 comme la malheureuse « Opération Epic Fury » s’est transformé en une catastrophe stratégique pour le complexe militaro-industriel américain.

L’agression, qui a causé le martyre du Leader de la Révolution islamique, l’Ayatollah Seyyed Ali Khamenei, ainsi que de simples civils, a été contrée par l’une des campagnes militaires les plus dévastatrices et les plus précisément coordonnées de l’histoire moderne de la région.

De manière systématique, les missiles et les drones iraniens ont percé la défense aérienne américaine, en réduisant en ruines plus d’une dizaine de bases et d’installations militaires, et en anéantissant des systèmes radars avancés tout en paralysant la puissance navale américaine.

Désormais, des milliers de militaires américains sont confrontés à une réalité indéniable : leurs ressources ne sont plus à l’abri du puissant arsenal iranien.

 

Réseau militaire américain dans le golfe Persique

Pour bien saisir l’ampleur des succès militaires de l’Iran, il faut d’abord comprendre le réseau complexe de la puissance militaire américaine qui, depuis des décennies, s’est développé dans la région du golfe Persique.

Ce réseau a servi d’instrument principal de la mainmise américaine sur les ressources énergétiques les plus vitales du monde et de principale garantie militaire pour la sécurité de l’entité sioniste.

Au sommet de ce système se trouve la base aérienne d’Al-Udeid au Qatar. Cette vaste installation, qui couvre environ cinquante kilomètres carrés au sud-ouest de Doha, est la plus grande base militaire américaine dans toute la région de l’Asie de l’Ouest et constitue le quartier général du Commandement central des États-Unis.

Al-Udeid est la pierre angulaire de la stratégie militaire américaine dans la région. Abritant plus de dix mille personnes et soutenant la 379e escadre expéditionnaire aérienne, son grand arsenal de bombardiers, d’avions de chasse, de plateformes de surveillance et de drones est devenu depuis des années la base de lancement à des opérations offensives contre les nations de la région.

À moins de 250 kilomètres d’Al-Udeid se trouve la base aérienne d’Al-Dhafra, aux Émirats arabes unis. Cette installation complète son homologue qatarie en fournissant aux États-Unis des capacités avancées en matière de renseignement, de surveillance et de reconnaissance.

La base d’Al-Dhafra accueille environ 5 000 militaires américains en service actif affectés à la 380e escadre expéditionnaire aérienne.

Leurs missions principales comprennent le ravitaillement en vol et la collecte de renseignements à haute altitude, à l’aide de plateformes telles que le Lockheed U-2 Dragon Lady, le Boeing E-3 Sentry AWACS et les drones de surveillance RQ-4 Global Hawk, des aéronefs qui ont régulièrement violé l’espace aérien iranien le long du littoral du golfe Persique.

La base est devenue célèbre en 2019 lorsqu’un de ses drones Global Hawk a été abattu par le système de défense aérienne iranien, un épisode qui laissait présager des défaites bien plus importantes à venir.

À Bahreïn, la base navale de Manama sert de quartier général à la fois au Commandement central des forces navales américaines et à la Cinquième Flotte des États-Unis.

Accueillant plus de 9 000 militaires et plus d’une centaine de commandements locataires, cette installation, établie sur le site de l’ancienne base de la Royal Navy britannique HMS Juffair, fournit l’infrastructure logistique et de commandement nécessaire à la Cinquième Flotte pour projeter sa puissance dans toute la région avec ses groupes aéronavals et ses navires de soutien.

Le Koweït abrite un autre nœud stratégique. Le camp Arifjan sert de principal centre logistique pour les forces terrestres américaines, tandis que la base aérienne Ali Al-Salem accueille la 386e escadre expéditionnaire aérienne, tandis que la base navale Mohammed Al-Ahmad fournit une infrastructure navale essentielle.

C’était la forteresse que l’Amérique avait érigée, un anneau d’acier et de feu destiné à contenir et à intimider. Et c’est cette forteresse que l’Iran vient de réduire en miettes.

La base aérienne d'Al-Udeid au Qatar, avant et après la frappe iranienne
La base aérienne d'Al-Udeid au Qatar, avant et après la frappe iranienne

Première vague : la riposte dévastatrice de l'Iran à l'agression américano-israélienne

Lorsque les États-Unis et le régime israélien ont lancé leur lâche agression contre le territoire iranien le 28 février, en tuant en martyr le Leader de la Révolution islamique, l’Ayatollah Seyyed Ali Khamenei, et plus de 200 civils iraniens, dont 165 écolières dans la ville de Minab (sud), ils croyaient manifestement qu’un coup aussi dévastateur paralyserait l’Iran.

L’école de Minab a été touchée à deux reprises par des missiles américains, ce qui réfute les fausses prétentions selon lesquelles il ne s’agissait pas d’une attaque délibérée. Comme l’ont souligné les experts, il est impossible de viser deux fois par erreur le même site.

Quelques heures après la première vague d’agression, le Corps des gardiens de la Révolution islamique (CGRI) a lancé l’opération Vraie Promesse IV, une riposte méticuleusement planifiée qui ciblait simultanément plus d’une dizaine d’installations militaires américaines dans toute la région.

Sur la base aérienne d’Al-Udeid au Qatar, des missiles iraniens ont frappé des cibles avec une précision dévastatrice. Les vidéos des impacts ont été diffusés par de nombreuses agences de presse. L’évènement le plus significatif a été la destruction complète du radar d’alerte AN/FPS-132, un système d’une valeur d’environ 1,1 milliard de dollars qui constituait l’œil électronique de la défense aérienne américaine dans tout le golfe Persique.

Ce radar à balayage électronique UHF fixe, conçu pour détecter et suivre en continu les missiles balistiques à très longue portée, représentait l’élément le plus critique du système d’alerte américain dans la région de l’Asie de l’Ouest.

Sa destruction a rendu l’ensemble du réseau de défense aérienne américain pratiquement aveugle, obligeant les batteries qui ont survécu aux frappes iraniennes à opérer avec capacités réduite face aux frappes iraniennes qui ont été menées ultérieurement.

Simultanément, des missiles iraniens et des drones kamikazes ont frappé la base aérienne d’Al-Dhafra aux Émirats arabes unis, détruisant le centre de guerre aérienne, le centre de communication par satellite, les radars d’alerte et les radars de contrôle de tir des terroristes américains, anéantissant ainsi les capacités de commandement et de contrôle de la base américaine.

Les avions de reconnaissance Lockheed U-2, les AWACS Boeing E-3 Sentry et les drones RQ-4 Global Hawk ont été privés des infrastructures nécessaires à leurs opérations. Leurs hangars ont été endommagés ou détruits, et leurs équipages se sont battus uniquement pour survivre aux attaques iraniennes.

Les frappes iraniennes ont également touché les infrastructures navales. Au port de Jebel Ali à Dubaï, principal port d’escale des navires de la marine américaine, des missiles iraniens ont causé d’importants dégâts aux installations de ravitaillement et d’entretien des navires de guerre de la Cinquième Flotte.

À Bahreïn, le quartier général de la Cinquième Flotte a été la cible d’une attaque directe, de multiples missiles et drones kamikazes ayant frappé l’installation de soutien naval.

Des séquences vidéo ont capturé l’instant de l’impact, lorsque des projectiles ont frappé des bâtiments à l’intérieur du complexe de la base, notamment un immeuble de grande hauteur abritant des troupes américaines.

Le CGRI a annoncé qu’un centre de services de la Cinquième Flotte avait été spécifiquement ciblé, et que les attaques suivantes, qui ont eu lieu le 1er mars, ont visé un commandement naval américain non identifié et un centre de soutien à l’aide de deux missiles balistiques.

Les installations américaines du Koweït ont sans doute subi les destructions les plus complètes. La base aérienne Ali Al-Salem, déjà touchée le 28 février, a été de nouveau attaquée le 1er mars.

Le Corps des gardiens de la Révolution islamique (CGRI) a par la suite déclaré que la base a été totalement hors service. Cette installation, qui abritait la 386e escadre expéditionnaire aérienne de l’US Air Force, a été neutralisée de facto : ses pistes ont été criblées de cratères, ses hangars détruits et ses avions endommagés ou contraints de fuir.

La base navale Mohammed Al-Ahmad a subi une attaque tout aussi dévastatrice, avec la destruction de trois infrastructures navales.

La base aérienne d'Al-Udeid au Qatar, avant et après la frappe iranienne
La base aérienne d'Al-Udeid au Qatar, avant et après la frappe iranienne

En quelques heures, la forteresse que l’Amérique avait construite pendant des décennies a été réduite en miettes.

On ne comprend pleinement l’ampleur de la réussite militaire iranienne que lorsqu’on considère ce que ces installations détruites représentaient réellement pour la puissance stratégique américaine.

Le radar AN/FPS-132 d’Al-Udeid n’était pas simplement un équipement coûteux, mais la pierre angulaire de toute l’architecture de défense aérienne américaine dans le golfe Persique.

Sans ce radar, les batteries Patriot et THAAD disséminées dans plusieurs pays du golfe Persique ont subi une dégradation importante. Contraintes de s’appuyer sur leurs propres capteurs à plus courte portée, elles sont devenues beaucoup plus vulnérables aux attaques par saturation.

La destruction de ce seul système a paralysé le réseau de défense aérienne intégré que les États-Unis avaient construit pendant des décennies.

La destruction des centres de commandement et de contrôle d’Al-Dhafra représente une perte tout aussi importante. Ces installations constituaient les centres névralgiques par lesquels étaient coordonnées les opérations de renseignement américaines à travers le golfe Persique.

Le centre de communication par satellite constituait le principal lien de transmission des données des avions de surveillance aux centres d’analyse ; sa perte a temporairement paralysé les services de renseignement américains dans toute la région.

Les dégâts infligés au quartier général de la Cinquième Flotte à Bahreïn ont perturbé l’infrastructure de commandement nécessaire à la coordination des groupes aéronavals et des navires de soutien dans une vaste zone englobant le golfe Persique, la mer Rouge et la mer d’Arabie.

Sans ce centre névralgique, la capacité de projection de la flotte américaine a été fondamentalement compromise.

La destruction du port de Jebel Ali a aggravé ces difficultés pour les Américains, sans oublier les dommages infligés au principal centre logistique d’où la Cinquième Flotte recevait des approvisionnements et un soutien en matière de maintenance.

Une flotte sans carburant, sans pièces de rechange, sans les moyens de maintenir des opérations prolongées, n’est guère plus qu’un amas de ferraille flottante.

En une seule nuit, l’Iran n’a pas seulement frappé des bases américaines ; il a démantelé la structure de la puissance américaine dans la région. Ainsi, le radar qui observait tout a été neutralisé. Les centres de coordination furent réduits au silence. Les ports qui assuraient le fonctionnement de la machine de guerre américaine ont été paralysés. La flotte qui dominait le monde a été donc immobilisée.

 

Campagne en cours : pression soutenue sur les positions américaines

La deuxième phase de la campagne de représailles des forces armées iraniennes s’est déroulée les 8 et 9 mars, avec de nouvelles frappes ciblant les plus importantes installations américaines dans la région.

La base aérienne d’Al-Udeid a de nouveau été la cible d’attaques le 8 mars. Le ministère qatari de la Défense a par la suite reconnu les frappes, tandis que des sources militaires iraniennes les ont présentées comme des attaques directes contre ce centre de commandement stratégique.

Le fait que les attaques se soient poursuivies, malgré les prétentions des sources qataries concernant une quelconque interception, laissait supposer que de nombreux missiles et drones parvenaient encore à atteindre leurs cibles. Le lendemain, 9 mars, Al-Udeid a été de nouveau touchée ; des explosions secouèrent la base pour la deuxième journée consécutive et des rapports vérifiés ont confirmé les impacts.

La base navale de Juffair, au Bahreïn, a également été visée le 8 mars. Le Corps des gardiens de la Révolution islamique (CGRI) a annoncé une frappe directe en représailles à une attaque américaine contre une usine de dessalement de l’eau sur l’île iranienne de Qeshm, plus tôt dans la journée. Le ministre iranien des Affaires étrangères, Abbas Araghchi, a déclaré que les États-Unis avaient créé un mauvais précédent en frappant des infrastructures civiles, ce qui légitimait d’ailleurs la riposte iranienne.

La base aérienne Ali Al-Salem au Koweït, déjà gravement endommagée lors de frappes précédentes, a été la cible d’une attaque de drones le 8 mars. La Résistance islamique en Irak a revendiqué la responsabilité de cette opération qui a percé la défense aérienne koweïtienne pour atteindre la base.

La base aérienne Prince Sultan, située près d’Al-Kharj en Arabie saoudite, a été la cible d’une salve de missiles balistiques. Bien que les forces saoudiennes aient prétendu d’avoir intercepté trois missiles, la base a subi des dégâts importants.

Le triomphe militaro-technologique de l’Iran

Les onze derniers jours de combats ont démontré de manière concluante que la technologie militaire iranienne a atteint un niveau très élevé que les stratèges américains n’avaient jamais anticipé.

Les missiles iraniens ont systématiquement pénétré la défense aérienne américaine, atteignant leurs cibles avec une précision qui rivalise, voire surpasse, celle des armes américaines, comme le reconnaissent les experts.

Les drones iraniens ont envahi les bases américaines en nombre tel que les systèmes de défense ne peuvent tout simplement pas les intercepter. La destruction du radar AN/FPS-132 représente peut-être le succès technologique le plus significatif de cette campagne : un système de plus d’un milliard de dollars, conçu spécifiquement pour détecter et suivre les missiles comme ceux tirés par l’Iran, s’est révélé totalement incapable d’empêcher sa propre destruction.

Les performances des missiles antinavires iraniens contre les installations navales américaines, notamment la frappe signalée contre un navire de soutien au combat de la marine américaine, démontrent une fois de plus l’étendue des capacités de l’Iran. Aucun domaine, qu’il soit aérien, terrestre ou maritime, n’a été épargné cette fois-ci.

Au-delà de la technologie, la persistance de la campagne iranienne révèle des capacités logistiques et industrielles que les États-Unis n’avaient manifestement pas anticipées. L’Iran a tiré des centaines de missiles et de drones tout en conservant la capacité de poursuivre ces frappes indéfiniment, un exploit qui laisse supposer une capacité de production que les services de renseignement occidentaux avaient catastrophiquement sous-estimée.

Les forces américaines, en revanche, ont dépensé d’énormes quantités d’intercepteurs pour tenter de se défendre contre les attaques iraniennes, épuisant des stocks à qui il faudra des années pour se reconstituer.

Les conséquences économiques de cette guerre sont aussi dévastatrices que ses tactiques : un missile qui coûte quelques centaines de milliers de dollars à l’Iran est contré par un intercepteur qui coûte plusieurs millions aux États-Unis. C’est donc une guerre d’usure que les États-Unis ne pourront pas gagner.

L’avance technologique sur laquelle reposait la domination militaire américaine depuis des décennies s’est révélée être un mythe brisé au cours de ces onze derniers jours. La capacité industrielle censée garantir la supériorité américaine s’est avérée insuffisante. Et la volonté de soutenir une guerre prolongée face à des pertes croissantes reste à éprouver.

 

Humiliation de la puissance américaine

Au-delà des dimensions purement militaires, il y a l’impact stratégique plus large sur le prestige militaire américain dans toute la région de l’Asie de l’Ouest, soigneusement bâti au fil des décennies, selon les experts militaires.

Les États-Unis se sont présentés comme le garant indispensable de la sécurité dans le golfe Persique, la force dont la puissance militaire assure la libre circulation du pétrole et la stabilité des régimes amis.

Les événements des onze derniers jours ont démontré que ce discours n’était qu’une propagande creuse, révélant que la puissance américaine ne reposait pas sur une soi-disant invincibilité, mais sur l’absence de véritables défis.

Les États arabes du golfe Persique, qui ont accueilli des bases américaines, se trouvent désormais dans une situation impossible : leurs territoires sont transformés en champs de bataille, leurs systèmes de défense aérienne se sont révélés inefficaces et leurs protecteurs américains n’ont pas pu cacher qu’ils sont si vulnérables.

La perte en vie humaine infligée aux forces américaines est estimée à plusieurs centaines par des sources militaires iraniennes. Il s’agit donc d’un coût humain qui se répercutera sur l’ensemble de la société américaine.

« Des familles américaines reçoivent la nouvelle de la mort de leurs proches qui ne reviendront pas d’une guerre que Washington a déclenchée et qu’il ne pourra pas », a déclaré une source au site web Press TV.

Les images de bases détruites, d’avions en flammes et de personnel en fuite transmettent un message plus puissant que n’importe quelle déclaration officielle : les États-Unis ne sont absolument pas en train de gagner cette guerre.

Nouvelle réalité stratégique

Alors que cette guerre imposée à l’Iran entre dans sa deuxième semaine, une nouvelle réalité stratégique a émergé en Asie de l’Ouest : la domination militaire américaine a été brisée et la puissance iranienne est en pleine ascension, comme le notent les experts militaires.

« Les États-Unis ne peuvent plus garantir la sécurité de leurs bases dans le golfe Persique ; ils ne peuvent protéger leurs navires de guerre contre les missiles iraniens ; et ils ne peuvent mener d’opérations de renseignement le long des côtes iraniennes sans risquer la destruction de leurs plateformes les plus précieuses », a déclaré une source militaire de haut rang au site web Press TV.

« L’édifice soigneusement construit de la puissance militaire américaine s’est révélé être un château de cartes, s’effondrant à la première difficulté sérieuse », a souligné cette source.

Pour l’Iran, a-t-elle ajouté, ces succès militaires représentent non seulement une riposte réussie, mais aussi une victoire stratégique qui transforme fondamentalement le contexte sécuritaire de la région.

La République islamique d’Iran, à travers les 34 vagues de l’opération Vraie Promesse IV (et ce n’est pas fini), a démontré des capacités qui dissuaderont l’agression américaine pour les années à venir.

« Le message de Téhéran à Washington est on ne peut plus clair : l’ère de la domination américaine en Asie de l’Ouest est révolue, et toute agression future contre la République islamique d’Iran se heurtera à des représailles bien plus dévastatrices que tout ce que l’on a vu jusqu’ici », a affirmé la source.

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SOURCE: FRENCH PRESS TV