Lors d’une conférence, organisée à Doha par la chaîne Al Jazeera, Francesca Albanese avait évoqué un « ennemi commun » ayant permis un « génocide » à Gaza. Paris et Berlin ont réclamé sa démission, l’intéressée dénonce une « manipulation » de ses propos.
Le 11 février, lors de la séance des questions au gouvernement, Jean-Noël Barrot a déclaré devant l’Assemblée nationale que « la France condamne sans aucune réserve les propos outranciers et coupables de Mme Francesca Albanese », l’accusant d’antisémitisme.
Cette nouvelle controverse illustre la sensibilité persistante du débat politique en France autour des prises de position de responsables onusiens sur les crimes commis par Israël à Gaza et en Cisjordanie.
André Chamy, juriste international revient sur le sujet.