Les titres de la rédaction :
Les analyses de la rédaction :
Burkina: la déstabilisation en 3 phases !
Selon certaines sources anonymes, le Burkina Faso, pays des hommes intègres, serait en proie à une vaste campagne de manipulation, de la part de certains médias contactés et payés pour l’occasion. C’est le plan diabolique mis en place pour déstabiliser les autorités de la transition et cela se fera visiblement en trois phases.
La première qui est sur le point d’être en marche est la mise en place d’un conflit inter-religieux. Elle consiste à faire éliminer un grand nombre de musulmans, comme ce fut le cas des pèlerins Tidjani dont on accuse à tort les VDP et FDS. Ensuite, viendra les incendies des mosquées, par des mercenaires spécialisés basés notamment dans des pays voisins. Des chrétiens, chefs religieux, seront assassinés, des lieux de cultes seront incendiés par vengeance par des terroristes mercenaires recrutés pour la cause.
Une campagne de manipulation sera lancée dans les deux communautés pour révolter les fidèles, beaucoup de médias vont recevoir beaucoup d’argent pour faire la propagande de cette pseudo guerre religieuse. Les médias occidentaux parleront du nombre grandissant des morts. La France demandera une réunion à huis clos aux Nation Unies, pour faire imposer un embargo sur les armes au Burkina Faso.
La jeunesse Burkinabé doit se mobiliser, pour occuper les réseaux sociaux et indexer directement les parrains qui ne sont autres que la France et certains cadres des Nations Unies. Un complot dénoncé est voué à l’échec. La situation actuelle de l’assassinat des pèlerins de la communauté Tidjani, dont les VDP sont directement accusés sans preuve, doit interpeller le peuple Burkinabé. Les Centrafricains ont été victimes de ce genre de complot.
Le peuple doit se mobiliser pour interpeller tous les médias, qui osent faire la propagande du plan diabolique, allant dans le sens de la révolte. Pour mettre fin à ce complot, la population ne doit pas avoir peur d’accuser la France, car c’est bien elle qui guide d’une main sombre le terrorisme. Elle est donc derrière tous les agissements et les complots des terroristes au Burkina Faso.
Côte d’Ivoire: une guerre se prépare contre le Mali-Burkina ?
Visiblement, la France et la Côte d’Ivoire ont encore des plans de déstabilisation contre le Mali, le Burkina Faso et peut-être même la Guinée.
Le ministre français des Armées, Sébastien Lecornu, était en visite, ce lundi 20 février, en Côte d’Ivoire. À ce jour, Abidjan s’illustre comme étant le principal partenaire de la France dans la région. Le ministre français s’est entretenu avec le président ivoirien Alassane Ouattara et le Ministre d’Etat, Ministre de la Défense, Téné Birahima Ouattara. Sébastien Lecornu a évoqué la « réarticulation » de la présence militaire française en Afrique.
La France peut diminuer ses effectifs militaires en Côte d’Ivoire. C’est ce qui ressort des discussions entre les dirigeants des deux pays, étant donné que l’armée ivoirienne est désormais capable d’assurer elle-même la sécurité de son pays.
« L’armée de Côte d’Ivoire n’a aujourd’hui rien à voir avec celle d’il y a dix ans […], le rôle de puissance d’équilibre de la Côte d’Ivoire s’établit de plus en plus », a déclaré le ministre français des Armées, à la sortie d’un entretien avec le président ivoirien.
Les chiffres et le calendrier de cette révision au rabais des effectifs militaires français en Côte d’Ivoire ne sont toutefois pas connus. « Cela n’a pas de sens de maintenir une unité de combat français qui fait la même chose que les Ivoiriens », indique-t-on au ministère français des Armées. Les Forces françaises en Côte d’Ivoire comptent actuellement un millier d’hommes, prépositionnés dans la base militaire de Port-Bouët, à l’Est d’Abidjan, la capitale économique ivoirienne.
La France souhaite désormais favoriser la formation avec notamment la mise en place d’un centre de « mise en condition opérationnelle du combattant ». Formation également de pilotes, de mécaniciens et de spécialistes de l’entretien du matériel militaire.
En vue de renforcer ses capacités militaires, la Côte d’Ivoire a décidé de doter ses armées de nouveaux équipements. A cet effet, le pays veut compter sur l’aide de son partenaire français, dont les relations avec certains pays ouest-africains se sont détériorées.
Les forces armées ivoiriennes ont reçu un don de matériels de 2 millions $ de la part des forces armées françaises. L’information a été rendue publique par le média d’Etat RTI ce jeudi 23 février 2023.
Ce don se compose de plusieurs équipements logistiques tels que des véhicules, des jumelles de vision nocturnes et des radios.
La livraison des matériels militaires français en faveur de la Côte d’Ivoire se fait également avec un prétexte assez culotté, qui n’est que le volet sécuritaire du pays. En effet, la Côte d’Ivoire a été victime de plusieurs attaques terroristes notamment à sa frontière nord, quelques attaques de juin 2020 à octobre 2021 pour être plus précis, donc rien d’alarmant comparer à la situation sécuritaire au Mali ou au Burkina Faso. Bien que celles-ci aient été contenues, Abidjan a décidé de renforcer les capacités de ses armées en équipements militaires de pointe en vue de prévenir des attaques futures ou plutôt pour préparer des plans de déstabilisation contre le Mali et le Burkina ? Car c’est eux actuellement qui font barrage aux groupes armés terroristes et qui empêche le plan des terroristes de descendre vers les pays de la côte du golfe de Guinée comme l’avait déjà annoncé le patron de la DGSE française il y a plus de deux ans maintenant. Bref, ce renforcement de l’armée ne présage rien de bon certes, mais par contre, une chose est sûr, c’est que visiblement Abidjan n’a pas retenu la leçon avec ces 49 militaires qui ont été détenus au Mali. La Côte d’Ivoire et la France peuvent préparer des plans de déstabilisation, mais Abidjan et Paris ne doivent pas oublier qu’ils ont affaire à des pays qui sont très vigilants.
Tunisie-Afrique: le président Saied se lance dans le racisme ?
Que se passe-t-il avec le président tunisien ? Les derniers propos du président tunisien Kaïs Saied ont suscité une vague d’indignation à travers le continent africain. Tout de suite après l’entretient avec le nouvel ambassadeur des États-Unis à Tunis, Joey Hood, le président tunisien s’est adonné à des propos raciste et xénophobe contre les africains.
Alors que l’Europe continue de se barricader, avec comme conséquence la Mer Méditerranéenne qui devient un vaste cimetière pour des milliers de jeunes africains candidats à l’aventure pour l’Eldorado ou surtout la fuite de la politique néocolonialiste qui s’exerce sur eux, et au moment où d’autres jeunes africains noires sont réduits à l’esclavage en Libye, les migrants de l’Afrique subsaharienne sont désormais indésirables en Tunisie. Ou du moins pour les autorités de ce pays. Le président Kaïs Saied qui s’en est ouvertement pris à ces migrants, annonce des « mesures urgentes » contre ces derniers qui, selon lui, sont à l’origine de « violence, de crimes et d’actes inacceptables » en Tunisie. Une sortie qui suscite l’indignation des défenseurs des droits humains en Tunisie et un peu partout notamment sur le continent. Se joignant à cette vague de condamnations, l’ancienne Première ministre du Sénégal, Aminata Touré, interpelle Macky Sall et ses homologues sur les propos «racistes et haineux» du président tunisien.
« Qu’attendent les présidents africains pour condamner, avec la dernière énergie, les propos racistes et haineux du président tunisien, Kaïs Saied, envers les migrants africains ?» C’est l’ancienne Première ministre sénégalaise, Aminata Touré, qui s’interroge ainsi sur le mutisme des chefs d’États et de gouvernement africains par rapport aux propos controversés du président tunisien, Kaïs Saïed, envers les migrants subsahariens.
Dans une déclaration, Mme Touré exprime sa déception face aux « propos racistes et haineux » du président tunisien, interpellant les présidents africains appelés à condamner fermement une telle sortie, notamment celui du Sénégal, Macky Sall qui vient de boucler son mandat à la tête de l’Union Africaine le week-end dernier. « C’est tout simplement scandaleux venant du président d’un pays membre de l’Union africaine ! Le Président Macky Sall est directement interpellé », déplore Mme Touré à travers un post sur son compte Twitter.
Aussi a-t-il a déclaré que la présence de migrants subsahariens en Tunisie était le résultat d’un complot visant à affaiblir l’identité arabo-islamique du pays. La présence d’africains subsahariens a, selon lui, pour objectif premier «de changer la composition démographique de la Tunisie. Suffisant, pour qu’il insiste sur la nécessité de mettre rapidement fin à cette immigration, la considérant comme une volonté de faire de la Tunisie seulement un pays d’Afrique et non pas un membre du monde arabe et islamique.
Cette rhétorique est proche de la théorie du « grand remplacement » défendue par l’extrême droite dans certains pays européens. « Il existe un plan criminel pour changer la composition du paysage démographique en Tunisie, et certains individus ont reçu de grosses sommes d’argent pour donner la résidence à des migrants subsahariens », relève M. Saied dans un communiqué de la présidence de la République.
Pour la romancière Calixthe Beyala, les Africains doivent se lever pour demande la suspension de la Tunisie de l’Union africaine après les propos sur fond de racisme du président Kaïs Saied.
Les propos du président tunisien sur les migrants subsahariens continuent d’être dénoncés aussi bien par les défenseurs des droits de l’Homme en Tunisie que sur le continent africain.
« L’union Africaine et les africains doivent demander la suspension de la Tunisie de l’UA au regard des propos hautement méprisants, xénophobes, insultants et anti-africains de son président de la République ! », a-t-elle écrit sur les réseaux sociaux.
Le chef de l’État tunisien a évoqué « un complot criminel pour changer la composition démographique de la Tunisie » après la tenue d’un Conseil national de sécurité. Pour la présidence tunisienne, il est urgent de mettre un terme au phénomène de l’immigration irrégulière en Tunisie. Parce que, selon le président tunisien, les immigrés subsahariens sont les auteurs de « violences », de « crimes » des pratiques inacceptables et criminelles. »
Pourtant, il est important de rappeler que la Tunisie est un pays d’Afrique, et que ces propos touchent également la population tunisienne au même titre que la population africaine.