Malgré l’absence des experts de l’ONU sur le territoire syrien et malgré le manque de preuves et de témoins crédibles dans l’enquête sur l’utilisation d’armes chimiques le 4 avril à Khan Cheikhoun, la Commission d’enquête de l’ONU sur la situation des droits de l’homme en Syrie a accusé l’armée syrienne d’avoir utilisé du gaz sarin dans la ville de Khan Cheikhoun en avril dernier.
Quelles sont les intentions des responsables onusiens en publiant un tel rapport biaisé ?
Ayssar Midani, experte des questions politiques, présente son point de vue.