Les médias saoudiens ont fait part de la mort d’un garde-frontière saoudien dans l’explosion d’une mine à la frontière avec le Yémen.
Selon l’agence de presse officielle saoudienne SPA citant le ministère de l’Intérieur, cette mine a explosé lors du passage d’un blindé militaire saoudien sur la route frontalière de Jizan.
Dans le même temps, la chaîne de télévision yéménite Al-Masirah a fait part du crash d’un drone saoudien à al-Qawia, près de Jizan, au sud de l’Arabie saoudite.
Riyad a jusqu’ici reconnu la mort de dizaines de militaires saoudiens lors des attaques de représailles de l’armée et d’Ansarallah.
Selon Reuters citant les sources diplomatiques proches de la coalition pro-Riyad, lors de ces attaques, au moins 400 soldats et gardes-frontières saoudiens ont péri.
Ces chiffres ont été publiés alors que la coalition saoudienne a dit qu’elle n’annoncerait pas le nombre exact de pertes en vies humaines des Saoudiens tant que l’opération militaire continuerait au Yémen.

Dans ce droit fil, poursuivant leurs crimes au Yémen, les chasseurs saoudiens ont pris pour cible la région de Talan dans la province de Saada, au nord-ouest du Yémen, suite à quoi cinq personnes ont été tuées et huit autres blessées.
Toujours dans cette province, les frappes saoudiennes dans la région d’al-Nazir ont fait deux morts et trois blessés.
En mars 2015, l’Arabie saoudite a lancé une offensive militaire d’envergure au Yémen sous prétexte de faire revenir au pouvoir le président démissionnaire Abd Rabbo Mansour Hadi.
Selon les chiffres annoncés par les médias, jusqu’ici plus de 11.400 citoyens yéménites ont été tués sous les bombes saoudiennes.