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Le président iranien est arrivé mercredi soir à Istanbul pour y participer au Sommet de l'OCI

US Rep. Ilhan Omar (D-MN) (L) talks with Speaker of the House Nancy Pelosi (D-CA) during a rally with fellow Democrats before voting on H.R. 1, or the People Act, on the East Steps of the US Capitol on March 08, 2019 in Washington, DC. (AFP photo)
Le président iranien (c) à l'aéroport d'Istanbul, Turquie. ©president.ir

Arrivé mercredi soir à l'aéroport d'Istanbul, le président iranien, Hassan Rohani a été accueilli par le ministre turc de l'Economie, Mustafa Elitas et le ministre iranien des Affaires étrangères, Mohammad Javad Zarif, qui se trouvaient lui aussi à Istanbul dans le cadre du sommet de l'OCI.

Le président iranien, Hassan Rohani est l'un des premiers intervenants du premier jour du Sommet de l'OCI qui s'ouvrira ce jeudi

, selon le site officielle de la présidence iranienne.

A Istanbul où il a assisté mardi et mercredi à la réunion ministérielle de l'Organisation de la conférence islamique (OCI), le chef de la diplomatie iranienne, Mohammad Javad Zarif a mis en garde, pendant son discours, contre les "efforts nuisibles du régime saoudien qui entraîneraient des impacts négatifs pour toute la région".

Zarif évoquait en fait le projet en cinq clauses (quatre contre l'Iran et une contre le Hezbollah libanais) avancé par l'Arabie saoudite et quelques-uns de ses alliés et qui a été introduit également à la déclaration du Sommet de l'OCI, projet que Zarif a considéré comme " allant au détriment de l'esprit de solidarité islamique" et comme "servant , par contre, les intérêts du régime sioniste".

Le ministre iranien des Affaires étrangères s'est alors retourné en arrière, rappelant  l'instrumentalisation de l'OCI, à l'époque du dictateur irakien, Saddam, par son ministre des Affaires étrangères, Tareq Aziz qui avaient fait ratifier plusieurs clauses contre l'Iran, grâce au soutien d'un nombre limité de pays de la région.

"Nous n'avions pas fait attention à ces approches anti-iraniennes. Il faut pourtant tirer leçon du passé. Où est-il maintenant Tareq Aziz?"

Le chef de la diplomatie iranienne a prôné alors le renforcement de l'unité islamique, qui constitue la responsabilité de  tous les pays islamiques et qui se réalise via dialogue et négociation.  

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SOURCE: FRENCH PRESS TV