D’après la presse conservatrice américaine, l’objectif est clairement d’empêcher une victoire de Donald Trump à l’élection présidentielle américaine.
« Je veux voter pour que Donald Trump ne gagne pas », a ainsi confié une immigrée mexicaine, Hortensia Villegas, au New York Times. Elle sortait d’un atelier sur la naturalisation. « Il ne nous aime pas… » Cela fait dix ans qu’elle vit illégalement aux Etats-Unis.
Donald Trump dans la ligne de mire de George Soros
C’est ce journal qui démonte le mécanisme des naturalisations express. Le National Partnership for New Americans, proche de George Soros, collabore avec l’administration Obama et avec les syndicats de travailleurs pour inciter les immigrés à demander leur naturalisation selon des règles souples qui permettent d’envisager le traitement favorable d’un million de dossiers d’ici novembre.
L’implication du réseau Soros n’est pas en soi étonnante puisque le "spécialiste des révolutions de couleur" ne fait pas mystère de ses "préférences mondialistes" et de son opposition "aux frontières", alors que Trump a promis de faire construire un mur à la frontière mexicaine.
La collusion du gouvernement d’Obama avec son point de vue s’est manifestée l’an dernier lorsque la Maison Blanche a promis dans les locaux du Migration Policy Institute, lui aussi proche de Soros, qu’elle débloquerait 10 millions de fonds fédéraux pour assister les migrants dans leur processus de naturalisation. Logique, quand on sait que la plupart des Latinos votent à gauche.
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