Un nouvel épisode de l’ingérence impérialiste se dessine au cœur de l’Asie de l’Ouest. Sous couvert de stratégies militaires et d’alliances ethno-politiques, le projet du « Corridor de David », mieux dire le Couloir de David, illustre le rêve du régime artificiel sioniste, soutenu sans réserve par les États-Unis, de redessiner la carte du Moyen-Orient selon ses intérêts.
Derrière cette entreprise se cache bien plus qu’un simple axe territorial : c’est un plan méthodique visant à démanteler des États souverains comme la Syrie et l’Irak, à s’approprier les richesses naturelles et à affaiblir les puissances régionales telles que l’Iran et la Turquie.
En s’alliant à des groupes séparatistes et en instaurant des zones d’influence militaires, l’axe américano-sioniste cherche à imposer une nouvelle architecture géopolitique régionale, fondée sur la division, l’exploitation et la domination.
Mais ce projet, s’il avance, ne suscite-t-il pas aussi une montée des résistances ? Est-il un simple projet militaire ou un outil de domination impérialiste ?
Les éléments de réponse dans notre débat de ce mercredi 23 juillet, avec l’intervention de Dr.Ghada Huballah, géopoliticienne et professeure à l’Université islamique de Beyrouth et d’Immad Eddin Hamrouni, géopoliticien et universitaire, depuis Paris.