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À Washington, l'entité sioniste s'est fait désarmer face à l'axe de la Résistance... comment?

Les blindés sionistes royalement attaqués en Cisjordanie, 26 août 2021. (Photo via Twitter)

Cette « Mort à mille coup de canif » que le gourou Bennett vient de promettre à l’Iran à travers « une nouvelle stratégie de guerre antinucléaire iranienne » dévoilée péniblement ce vendredi à Washington en présence d’un Biden plus que récalcitrant qui l’a même envoyé se promener une première fois jeudi, pour ne le recevoir que le lendemain au terme d’une rencontre « vite fait et qu’on en finisse rapidos », rencontre parfaitement reléguée au second plan par tout ce crique sanglant et cynique commis CIA/MI6 à l’aéroport de Kaboul, l’observateur averti a presque envie d’en rire. Pourquoi ? Par son grotesque décalage par rapport à la réalité, son caractère  grossièrement chimérique qui insulte l’intelligence et le bon sens.

Car alors même que Bennett faisait sortir par Axios interposé ce vendredi des pans entiers de cette « soi-disant stratégie de mille et un coup de canif » en allusion à « une combinaison de nombreuses petites actions sur plusieurs fronts – à la fois militaires et diplomatiques – au lieu d'une seule frappe "dramatique" contre l’Iran », reconnaissant, par-là, la « toute impuissance » d’Israël à déclencher un conflit ouvert contre l’Iran et ce, tout en implorant Biden « de ne pas retirer ses forces d’Irak et de Syrie » où l’étau anti sioniste se resserre de jour en jour, que ce soit à travers la Jordanie et son ciel si facilement accessible aux drones irakiens, ou encore via cette province méridionale de Deraa, « dernier » carré d’Israël qui commence à lui échapper, tout comme le ciel syrien, de plus en plus hermétiquement fermé aux missiles furtifs sionistes; Biden et son ministre de la Défense s’arrachaient les chevaux à faire face aux conséquences d’un « false flag » particulièrement raté à l’aéroport de Kaboul qui visait à assurer à l’US Air Force, le maintien de sa présence dans le « ciel afghan » dans la foulée de la débandade US au sol, et surtout pour que ce ciel-là ne suive pas le même sort que le ciel irakien, syrien ou yéménite « des-américanisé ».

Car ces « sept déflagrations » qui auraient, selon la presse atlantiste, frappé jeudi 25 août, l’aéroport de Hamed Karzai, et qui ont coûté la vie à près de 170 Afghans et 13 marines, quitte à éclipser la première visite à Washington de Bennett, faisait partir à vrai dire de cette «  solution immédiate » évoquée par le chef du CentCom, McKenzie en janvier quand il a reconnu que « les drones et les missiles » de la Résistance « sont plus forts que les F-16,  F-15, F-18… voire les F-35 » et que « tant qu’il n’y aurait pas de solution viable à ce couple « furtivité-précision »-choc dont « usent et abusent l’Iran et ses mandataires », pas possible de préserver en l’état bases aériennes et concentrations de troupes US dans la région.  

Quelques semaines plus tard, Gaza, le Résistant, a  prouvé noir sur blanc, en à peine 11 jours de bataille soldée par la mise à plat couture total d’Israël, de son armée de l’air, et de sa DCA made in US, à quel point McKenzie avait raison et comment le méga enjeu US avait changé de nature en 2 ans pour consister désormais, « non pas à imposer des diktats aux États nations du Moyen-Orient en larguant des tonnes de bombes depuis le ciel » mais à « s’éviter un naufrage pur et simple de l’US Air Force sous les drones et missiles de la Résistance ». Les 13 morts yankee à Kaboul, seraient le prix à payer pour rester « aériennement » présent en Hindou Kouch, maintenant que l’air et le ciel de l’Asie de l’ouest vomissent l’Amérique.

Que Bennett vienne dans ce contexte fatidique, palabrer au sujet du nucléaire iranien, d’exposer ses « méthodes de canifage » contre un axe de la Résistance dont les coups successifs écrasent l’Empire, avouons que c’est fort décalé, ridiculement déphasé. Ça l’est d’autant plus que Bennett se dit en « guerre froide contre l’Iran, se dégonflant à l’image d’une superpuissance » alors même que son entité plus USA et OTAN retiennent depuis une dizaine de jours leur souffle à l’idée d’avoir d’ici peu et en Méditerranée orientale affaire avec trois « pétroliers iraniens » venus comme l’a réaffirmé vendredi soir le 27, le Secrétaire général du Hezbollah «briser le blocus US» et que depuis l’affaire du navire "Mercer Street", le trio ne sait ni ose y répondre !

Du discours du vendredi soir de Nasrallah consacré au quatrième anniversaire de la défaite du projet Daech sur la côte méditerranée où le rejeton du duo CIA-Mossad, réapparu ces temps-ci en Afghanistan, avait tenté de créer un « émirat », façon de rendre éternellement impossible l’établissement d’un corridor maritime Iran Syrie Liban, Israël était absent… Pour une raison très simple. C’est qu’Israël est désormais hors-jeu et cette bataille Empire/Résistance en est au stade où le Hezbollah s’attaque directement. Un premier pétrolier iranien chargé du pétrole libanais à Beyrouth et ce sera plus de trois ans de complot US-affidés qui partiront en fumée comme en ce jour de 4 août 2020 où une bombe américaine version semi nucléaire a pulvérisé le dépôt 12 du port de Beyrouth …

Au fait, depuis que le ciblage mortel du navire « Mercer Street » a relié le ciel de la Syrie aux mers de la région pour en faire un terrain de représailles « aéronaval » anti US, anti-Israël, l’entité a disparu des rapports de force, comme morte, évaporé… Signe de cet état de « disparition », l’ex-Premier ministre libanais sous mandat de qui l’armée syrienne a été boutée hors du sud Liban via un autre méga « false flage » historique, encore une à savoir l’assassinat de Hariri-père, rien que pour permettre au régime israélien de s’emparer du ciel du Liban et d’en faire une arrière-base en vue des guerres à venir, fait désormais partie des « pro-pétroliers iraniens à Beyrouth » : « Ceux qui nous disent de repousser les pétroliers iraniens, je leur dis donnez-nous une bougie d’abord en échange… Car sans cela, on ne pourrait décliner l’offre iranienne », a dit Mikati il y a quelques heures.  

Alors Bennett avec ses « coups de canifs » contre « le nucléaire iranien », et bien qu’il aille voir ailleurs ! Au Pentagone, on se soucie surtout de ce ciel syro-sud libanais placés sous les radars « Bachir » des batteries de missiles antimissiles « Khordad-3 » made in Iran qui ont fait échec à l’une des opérations aériennes les plus complexes menée ces 10 dernières années contre la Résistance en Syrie il y a quelques jours, opération lancée à partir de trois axes Méditerranée orientale, Liban et Syrie, et en prenant en otage deux avions de ligne…

Vidéo: sirène d'alarme à Ashdod... Dôme de fer israélien hacké, 25 août/twitter

Vidéo: sirène d'alarme à Ashdod... Dôme de fer israélien hacké, 25 août/twitter

Ce radar Bachir, un radar d’alerte précoce avec la capacité d'observer et de surveiller très rapidement ses environs et d’avoir un saut de fréquence entre 500 et 1000, en une fraction de seconde et utilisant une antenne réseau à commande de phase pour détecter et intercepter les objets volants furtifs et ayant même un dispositif électro-optiques qui reste en activité, a su intercepter 33 missiles furtifs israéliens entre juillet et août. Et le Pentagone se demande encore comment… Bennett comprend-il le caractère urgent de la situation, le fait que « Bachir » est plus fort que le radar de Dôme de fer qui testé en juin a lamentablement déçu le Pentagone ? Non… C’est un type éternellement déphasé… comme tous les Sionistes…

A preuve ce jeudi, 26 août, alors même que le "false flag" US à Kaboul se préparait, les sirènes d'alerte se sont mis à retentir dans les colonies de Ashkelon, d'Ashdod, de Kiryat Gat et de Kiryat Malachi et à Yavneh au sud... Dans la foulée, des centaines de colons se sont enterrés dans des abris souterrains... Mais pas de tir de missiles palestiniens". Yediot Aharonaut a reconnait en termes à peine voilés le possible "hackage" des radars de Dôme de fer... Un de plus. Le dernier hackage remonte en mai quand Gaza s'en est pris à la DCA d'Ashkelon et que les missiles intercepteur "Tamir" se sont mis à viser les F-16 israéliens dans le ciel d'Israël.....En attendant, Bennett affûte encore à ses "coups de canif" ... 

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SOURCE: FRENCH PRESS TV